mardi 31 décembre 2013

| Kajuralia |

"Le Kajuralia, ou la Fête des esclaves, ou Festival des esclaves, se produit dans la plupart des villes civilisées de Gor connue une fois par an. La seule exception à ce que je sache est Port Kar, dans le delta de la Vosk. La date de la Kajuralia, diffère cependant. Beaucoup de villes célèbrent le Main de Passage Douzième, le jour avant le début de la Main d'attente; dans Ar, cependant, et certaines villes, il est célébré le dernier jour du cinquième mois, qui est le jour qui précède la fête d'amour."
Assassin of Gor, à la page 229

Kajuralia.
La communauté de Fallen Creek va fêtrer Kajuralia
les 18 et 19 février 2014 !

(normalement, kajuralia se déroule un seul jour mais nous allons l'étaler sur deux afin que tous puissent en profiter pleinement.)

Slaves de Fallen, vous pouvez remercier votre soeur Lalita qui a soufflé ce souhait alors qu'elle et son maitre gagnait le 'Hunt & Fight'. Souvenez-vous...



Kajuralia est une journée de commutation des rôles, où maîtres servent les esclaves et les esclaves sont autorisés à taquiner et jouer des tours sur les personnes libres de Gor sans crainte de discipline... Il ya beaucoup de gaieté à l'approche de ce jour, comme si nous ne nous demandions pas ce que ce serait d'être de l'autre côté de la barrière. Après avoir fait une telle farce, l'esclave dit "Kajuralia". D'une certaine manière, c'est assez semblable aux farces faites sur la terre lors de la journée du poisson d'avril.

Un certain nombre de scènes de Kajuralia peut être trouvée dans Assassin of Gor, où dans la ville d'Ar, Tarl Cabot et autres est en proie à des farces d'esclaves sur les rues de Ar et dans les murs de la maison de Cernus. Du mélange de sel dans la bouillie à l'enlèvement, l'attachement et l'utilisation des hommes libres au service des esclaves pendant quelques heures. Les esclaves, en ce jour, prendront leurs chances avec la compréhension qu'ils restent à la merci de ceux sur qui ils ont choisi de s'attaquer et que cette clémence apparente ne dure qu'un jour.

Il étend sa coupe mais, tout à coup, à l'improviste, elle recule le pichet.
"Quel est le sens de tout cela?" dit-il.
"Kajuralia!" elle ri.
"Tu ne veux pas me servir?" demande Relius en colère.
Virginie Kent, à mon grand étonnement, mis le pichet de vin de côté.
"Je voudrais vous servir ", dit-elle, et pose ses mains derrière son cou et soudain pose ses lèvres, à la grande joie de ceux qui étaient présents, hardiment aux siennes.
"Kajuralia,» murmure-t-elle.
"Kajuralia", marmonne-il, fermant ses bras sur elle, la dévorant.
Assassin of Gor, à la page 239

dimanche 29 décembre 2013

Slaver et slavery.

Mise au point sur le poste de slaver et le chenil by Daemon...

  • Le poste de slaver.

Le slaver est un marchand avant tout, et comme tout bon marchand, il doit avoir connaissance de ce qu'il vend, un bon vendeur de voiture connaît la mécanique et le fonctionnement d'un moteur dans les grandes lignes et même de manière plus précise.

Donc un slaver se doit de connaître la condition d'esclaves, d'où sa notion de formateur et de professeur. Il se doit de former les esclaves à leur condition, aux us et coutumes en vigueur dans Gor, aux services, aux danses, à la politesse et au respect. Pour la dimension sexuelle et sensuelle, il s'appuiera sur la première fille qui aura à sa charge cette partie là de l'éducation et seule. Donc la kajira qui entre au chenil de la cité vierge en ressortira vendue toujours vierge que cela soit clair.

Il parcourt aussi les terres de Gor à la recherche de nouvelles marchandises et pour vendre celle de Fallen (notamment les captures, pas les propres filles de la cité). Il fera ainsi connaître la cité par ses actes commerciaux. IL n'emmènera aucune kajira de cité dans sa demeure personnelle, elles seront rp dans la cité et la slaverie nulle part ailleurs. Pour ce qui concerne les ventes, elles seront rp oui, mais il demandera toujours l'avis ooc à la personne concernée pour éviter de voir des joueurs/euses disparaître à cause d'une vente plus que néfaste.

  • La slaverie/chenil.

Alors pour là, cela sera rapide, car pour moi ce lieu est un lieu très particulier en Gor, et seul, SEUL le slaver ,la première fille et les esclaves peuvent y pénétrer et cela sans exceptions. On ne doit pas voir un libre dedans sous prétexte qu'il voulait voir une esclave dedans, une esclave ne doit pas faire entrer un libre dedans sous prétexte qu'elle doit lui obéir. Non, personne ne fout les pieds là bas ! Après, en cas de l'absence du slave,r oui la première fille peut faire sortir les filles et leurs permettre ainsi de rp, même moi absent, sauf bien sur dans le cas d'incohérence flagrante oui.

Le chenil est un endroit où les filles de cité se rejoignent pour aller dormir, un fois leur service fait. Quand le slaver les aura déclarées apte au service de la cité, elles auront pour ordre de servir les libres quelque soit le type de service... à part pour les services de type sexuel, ce qui dépendra du type de kajira. Si elle est vierge ce sera non!

| Rp | Esclaves de Fallen...

Tika renifle, essorant ses longues dreads alors qu'elle vient de prendre un bain forcé. Elle croise les bras sur sa poitrine nue, sa joue rougie par de nombreuses gifles lui rappelant avec quelle sagesse il fallait manipuler les mâles: "Il m'a fait croire que cet endroit me protégerait en tant que libre... et m'a mis les chaînes pour faire de moi son esclave!"Elle s'emporte, ses intonations de voix se faisant plus violentes alors qu'elle fait un pas en avant les poings serrés, retenue par les chaînes qui la relient au mur.

Atan'Eko patiente en écoutant la pseudo libre esclave toutefois plus préoccupé par le méli-mélo d'interrogations qui remuait l'ancien esclavagiste à présent, notamment par quelle manoeuvre réussirait-il à se voir confier l'exploitation des gisements de gemmes précieuses par Samael en subtilités. Il se focaliserait alors sur l'aspect secondaire en l'occurrence aborder de front le tracas de son interlocutrice ! " Et de quoi te plains-tu exactement ?  Hein ?"

Tika lève le menton fièrement, détaillant l'aspect du mâle alors qu'elle fait un pas en arrière, lui tournant presque le dos, l'eau de ses cheveux coulant le long de sa peau brune, alors qu'elle s'assoit sur les peaux.

Tika fait tinter ses chaînes, lui jetant quelques regards, agacée.

Une tenace mauvaise humeur dominait les tempéraments en ce moment à Fallen, on s'irritait des lenteurs, des peccadilles, de l'atmosphère asphyxiante, tout et n'importe quoi en somme... Le visage d'Atan est fermé, spontanément, il dit à voix haute : "Et quoi ? Ton sort ne te parait pas enviable ? Tu préfères servir de pitance à la faune locale ? Tu sais, tout est question de point de vue et du mien, je te dirais que tu es parfaitement à ta place."

Tika tire violemment sur ses chaînes, tout aussi de mauvaise humeur, lui jettant un regard noir alors qu'un grognement s'échappe de sa gorge: "Tu sais tout est une question de point de vue... tes couilles seraient parfaitement à leur place autour de mon cou!"

Loin d'afficher une attitude grincheuse, avec naturel, sans même y penser, il se voyait replacer la femelle dans le sens de la vie, pour qu'elle quitte la prison de son esprit négatif, ne fût-ce qu'un moment. Partout, sa présence faisait reculer le gris, et pour cause, l'enthousiasme et le positivisme d'Atan était à toute épreuve. Avant de répliquer laconiquement à l'insolente : "Et je pourrais aisément te déposséder de ta langue qui m'ennuie !"

Atan: "Alors un conseil avant de protester, réfléchis bien à ce que tu dis, ça pourrait te valoir des désagréments que tu n'es assurément pas en capacité d'assumer sans maudire le jour qui t'a vu naitre."

Tika le fixe, cynique, et pas franchement impressionnée par le grand mâle qui lui fait face. Elle fait claquer la dite langue sur son palais, se penchant en avant s'avançant vers lui tel un félin sur ses quatre pattes, une fois encore retenue par son colliers: "Je suis déjà en train de maudire le jour qui m'a vu naître..." Elle serre les dents, la visage fermé, ses yeux délicatement plantés dans ceux de l'homme, soutenant son regard.

Atan: " Manifestement pas assez, petite impertinente ! Je tâcherai de toucher un mot sur ce qu'il convient de faire pour dompter ton caractère belliqueux à Mordicus, qui, je suis certain, fera bon usage de conseils avisés d'un ancien esclavagiste fort de son expérience en la matière. Pour commencer et parce que tu n'as toujours pas daigné répondre à mon autre question, tu te verras privée de repas ce soir ! Je vais te dire une chose... remercie les prêtres Rois ou ta divinité de ne pas avoir été ma captive, car j'aurais pris un soin tout particulier à briser toute forme de vélléité de rebellion. J'aurais châtié durement ta chair."

Tika perd un instant le pétillement de son regard impertinent, sa lèvre supérieure se retroussant une fraction de seconde alors que les paroles de l'homme sonnent en elle comme un affront. Elle se redresse sur ses genoux, lui faisant face: "Et quel est le nom de celui qui veut me dompter?" Elle penche la tête sur le coté, ignorant la nouvelle arrivante.

Lalita: "Nidan maitre."

Atan: " Une prise en main de l'animal devient urgente à mon avis, je n'apprécie pas du tout cette orgueilleuse révolte, si tu es dans cette situation, il te faut t'en prendre qu'à toi-même petite maligne car de toute évidence tu n'as pas su préserver ta Liberté... et je commence à comprendre pourquoi. Offenses-toi plutôt de ta médiocrité Tika. " Puis Atan regarde Lalita qu'il salue également avant de répondre : "Je suis Atan."

Atan: "Sawubona Lalita. Il ne sera point servis de repas à cette esclave. Compris ?"

Lalita lui sourit en se relevant, le laissant avec la nouvelle esclave. Elle sait qu'il aime ça, même si avec elle, jamais il ne s'est conduit ainsi, mater une esclave récalcitrante.

Tika se lève d'un bond, prête à se jeter sur lui, retenue par ses chaînes, alors qu'un long rale de rage s'échappe de sa gorge, ses yeux soudain bordés de larmes trahissant le point sensible qu'il venait de toucher. Elle crache dans sa direction, foudroyant l'esclave du regard, puis se tourne posant son front sur la pierre froide auquel elle est attachée, fermant les yeux essayant de se contenir.

Atan: " Peut-être qu'à l'avenir, après un bon dressage en règle, tu sauras te montrer plus digne de ta condition d'esclave de servitude que de cette Liberté que tu as perdu et de fait, que tu ne méritais pas. Tu éprouves de la colère, de l'indignation Tika... de la frustration également, tu es responsable de ce que tu ressens... Sache-le ! Si de prime abord, tu te montres arrogante, sauvage, difficile à contrôler, plutôt désobéissante, je peux te promettre que tu finiras par apprendre, tes leçons seront douloureuses ou pas, mais tu apprendras."

Tika reste dos à lui, respirant profondément, cachant la tristesse lui lui tord le visage. Son corps est contracté et sa colère bout à l'intérieur de sa poitrine, elle se maîtrise cependant, sifflant entre ses dents: "Mais ferme la! " Elle se tourne lentement, essuyant ses larmes d'un revers de mains alors qu'elle le fixe de ses yeux clairs, tirant machinalement sur son collier: "Mais qui es tu Atan?" Le dédain se ressent dans ses intonations alors que le moindre de ses mouvements transpire l'étouffement qu'elle ressent accrochée à cette pierre froide.

Atan: "Je vais te confier pourquoi j'ai adoré mon ancien métier, car il m'est apparu comme l'Art de délivrer une femme de ses cages intérieures, des pièges qui l'empêchent de s'élancer vers elle-même. Mordicus vient de t'affranchir d'une de tes peurs les plus tenaces, celle de perdre ta Liberté. Tu vas apprendre à savourer à présent ta métamorphose en esclave docile, en femme possédée Tika. Au fond, si tu es honnête avec toi-même, je te renvoie très exactement l'image de tes propres limites et ce sont elles qui te révoltes le plus. Tu es convaincue de ton insuffisance. Qui je suis ? Le souffle de vérité qui s'adresse à ta conscience Tika.

Tika secoue lentement la tête, fixant celui qui se croit porteur de vérité. Elle se tait, ne le lâchant pas du regard alors qu'elle entend des pas s'approcher.

Sensa fixe l'homme un peu plus loin en souriant, jamais elle n'en a vu de pareil et elle salue en vitesse, tournant la tête elle aperçoit la blonde qui crache et lui lance un regard perçant avant d 'aller se mettre dans un petit coin.

Lalita est ennuyée à l'idée d'embêter le maitre pendant un moment comme celui la, mais ne sachant que faire de la fille elle lui indique de s'agenouiller.

sens se pose sur les pierres fraîches et se fait toute petite observant ce qui se passe autour d 'elle.

Atan: "Cette insuffisance qui t'a rendue inapte à demeurer " Libre " a mériter la moindre empathie de ma part. " Atan lève la main pour signifier à Lalita 'Pas maintenant'... "Tu n'as plus qu'une certitude à présent, te voilà captive et bientôt esclave ! Personne pour venir à ton secours, personne pour écouter ta détresse, livrée en pâture à ton sort. Je vais te laisser déguster l'écho de ton angoisse et de ton impuissance. Aii, Lalita ? Qu'y-a-t-il ?"

Lalita montre la fille plus loin du doigt "Je l'ai trouvée qui errait dehors... le maitre qui a un bateau l'a amenée ici avant de la laisser endormie sur la berge d'après ses dires."

Tika croise les bras, un rictus au coin des lèvres faisant ressortir une petite fossette au creux de sa joue, murmurant assez audiblement: "Tes certitudes ne sont que tiennes l'homme... les miennes sont intactes."  Elle renifle, contenant sa haine alors qu'elle jette un regard aux filles, reconnaissant la blonde, soupirant.

Sensa observe encore et encore, analysant se qu'elle voit alors qu'elle ne sait que faire, l'homme qui l'a trouvée lui a promis nourritures, elle ne sait rien d 'autre et se recroqueville sur elle même pleurant encore sur son destin. Libre il y a quelques lunes, elle n'était plus rien , n'avait plus rien, sens accrocha le regard de l'esclave attaché qui la veille l'avait malmenée et n'en éprouva rien sinon de la pitié.

Drastiquement accablé par les chaleurs que lui infligeait l'équateur, il suinte à grosses gouttes en s'épongeant d'un revers de main le front avant que l'esclave Lalita n'achève sa phrase. Il observe à présent la fille recroquevillée sur elle-même et qui s'applique toujours à ne pas le regarder. A son insu, elle le ferait sortir de son humeur ironique : "Et bien, tu as perdu ta langue ?"

Atan'Eko pivote légèrement de biais pour questionner du regard Lalita l'air de dire 'est ce qu'elle sait causer ?' avant de faire volte-face de nouveau.

Sensa lève alors les yeux vers l 'homme et le salue d'un mouvement gracieux de la tête, comme elle l'aurait fait avec un des hommes de son village... "Tu m' as parlé? Ma langue est bien en place."

Atan "Et bien voilà qui me rassure, parce qu'une esclave dépourvue de langue perd considérablement de sa valeur marchande ! Je vais te dire précisément ce que tu aurais du faire, commencer par me présenter tes hommages et ensuite me décliner ton nom. Tu es négligée dans tes manières, et ça ne me plaît pas du tout ! Allons, je t'écoute, quel est ton nom et raconte moi ton histoire, soit brève et n'hésite pas à te perdre en détails."

Tika s'adosse au mur froid, sa peau réagissant au contact alors qu'elle n'a pas d'autres choix que d'observer les passages de cette grand salle. Les chaînes de ses poignets entre ses mains, elle bat un rythme par le tintement des mailles entre elles, regardant autour d'elle, et observant les esclaves.

Sensa reste dans son petit coin, ses longues jambes repliées contre elle, l 'esprit encore confu par un si long voyage alors que le capitaine la jeta sur les rives de shendi, elle ne pense qu'à survivre "Je je suis Sensa, fille de Eral et de Marjori, compagne de Hasal marchant d 'esclave... enfin j'étais" dit-elle en baissant les yeux. Elle les relève lentement, évitant comme elle peut de pleurer... "Le bateau, le bateau m'a mené ici, mon passage était payé mais pas plus loin qu'ici."

Tika observe ensuite l'homme à la peau sombre, s'attardant sur des détails et prenant le temps de remarquer le moindre fil de ses vêtement maintenant qu'il portait son attention ailleurs. Une haine profonde se dégageait d'elle alors qu'elle l'observait, et une intrigue bien plus forte l'interpellait alors que son dialecte est bien loin de celui qu'elle avait connu lors de sa vie sauvage. Elle détourne le regard, écoutant la blonde.

Lalita écoute la fille qui parle, fronçant un peu les sourcils. Elle change de position, les genoux commençant à la faire souffrir.

Ignorant superbement du coup Tika, Atan demanderait à Lalita de servir un peu d'eau à l'autre, confinée dans un coin tandis qu'il fait pivoter sa masse corporelle rigide. En d'autres occasions, la faiblesse manifeste de cette pauvre fille perdue dans le confin des jungles du Schendi aurait été pour lui, l'occasion d'un sarcasme, à défaut... il se contente de l'écouter conter son récit avec cet air désoeuvré et si pathétique.

Lalita obéit sans un mot à Atan, allant chercher non seulement un bol d'eau fraîche, mais aussi un morceau de pain et de fromage. Elle reviendra vers la fille, montrant au maitre ce qu'elle tient dans la main, l'interrogeant du regard avant de porter ses yeux sur la fille pour savoir si elle peut lui donner.

Tika se laisse glisser au sol, ses yeux se plissant alors qu'elle voit l'esclave apporter du pain et de l'eau à la blonde, râlant... Elle n'avait pas mangé depuis la veille et son ventre grognait autant qu'elle. Elle s'allonge, tournant le dos aux trois présents, les ignorant d'un air désintéressé, effrontée et fière. En vérité, elle ne manquait pas une miette des conversations.

Atan: "Sensa, fille d'Eral et de Marjori, compagne d'Hasal marchand d'esclave et ancien confrère de son état, tu aurais pu connaître un sort sordide livrée à l'hostilité de la faune locale. Tu peux adresser une louange aux prêtres Rois qu'ils t'aient permise de gagner Fallen sans encombre. Te voilà en sécurité, à présent. Lalita? Veille à ce qu'elle se restaure convenablement, ensuite conduis-la aux bains et assiste-là. Sensa fera la rencontre de Leelith et de Samael plus tard, ils aviseront ensuite."

Sensa regarde chaque personne présente et voyant que l'homme ne la harcèle pas, ni qu'il ne cherche pas à la frapper comme ceux du navire elle de détend un peu. Elle laisse même échapper un sourire... elle lève les yeux vers l'esclave, tremblante d'envie devant le récipient qu'elle porte mais reste stoïque, et fière quelque part toujours.

Lalita comprend aux paroles d'Atan que ce n'est pas forcément une esclave. Elle s'agenouille sagement devant elle, lui tendant le bol d'eau fraîche et la nourriture qu'elle tient en main.

Sensa ouvre grand les yeux, écoute l'homme... laisse couler ses larmes sans plus attendre, voilà qu'il reconnaissait son statut de femme libre alors que tous l'avaient rejeter dans son village pour la faute qu'elle avait commise, elle regarda l'esclave... et l'homme les yeux éperdus et se leva lentement.

Contre toute attente, Atan l'aurait effectivement reconnu dans son statut préférant laisser le soin au couple sulfureux de décider par eux-même, mais surtout pour enfoncer le clou plus douloureusement encore dans le coeur de Tika qui s'était vue, quant-à elle, dépossédée de son droit à la Liberté sans aucune forme de procès. Sadique ?... si peu... si peu... Il venait de lui fournir un autre motif pour augmenter sa contrariété et il s'en félicitait.

Sensa se pencha et pris le bol des mains de la fille, peureuse car elle avait subit des humiliations depuis bien des lunes. Elle souria sans vraiment croire à ce qui lui arrivait.

Lalita regarde la fille enchaînée au mur, un élan de pitié envers elle la submergeant un instant. Elle même avait encore le goût de la liberté mais c'est de son propre choix qu'elle avait accepté la place qui est la sienne maintenant... Elle espérait qu'elle saurait en faire autant, pas envie de voir Atan fouetter de nouveau une esclave jusqu'au sang.

Tika serrait les dents depuis son point d'écoute alors que la liberté quasi rendu à celle avec qui elle s'était battue la veille la rendait folle. Un râle qu'elle ne maîtrisait pas s'échappait malgré elle de sa gorge alors qu'elle se recroqueville en position foetus, les ongles plantés dans la paume de sa main.

Lalita: "Si tu veux bien me suivre" lançant un regard éperdu à Atan, totalement ignorante de la manière dont elle devait se conduire avec cette femme.

Presque nue avec le collier d'acier qui lui serrait le cou elle s'avanca à la suite de l'esclave. Lentement ses gestes, ses manières lui revenait et même dans cette tenue, elle était presque digne. Elle s'élança donc à la suite de l'esclave, lançant quelques regards douteux vers l 'homme... Sans rien répondre à l'esclave.

Atan'Eko rallume son cigare qui ne cesse de s'éteindre à cause du taux élevé d'humidité dans l'air en soupirant. Il recula d'un pas, avec toute la froideur précise et sans appel qui était également dans son caractère. Atan avait envie de se vautrer dans son fauteuil, n'échappant pas à la léthargique chaleur qui l'accable durement. Le ton railleur puis teinté de mépris il s'entendrait dire à Tika : "Foutue bonne-femme boursouflée de médisance, tu pensais avoir commencé à maudire le jour qui t'as vu naitre... je peux t'assurer qu'il n'en est rien !"

Tika reste dos à lui, levant le bras pour hisser bien haut un geste obscène, alors que sa voix résonne sur la paroi du mur: "Tu regretteras tout autant le tien le moment venu Atan."

Atan'Eko s'était voulu délibérément cruel sur ce coup-là, car il avait manipulé cette pauvre âme perdue en la berçant d'une vaine illusion en sachant pertinemment qu'elle serait asservie plus tard, en provoquant une indicible colère chez Tika qui s'en offense, condamnée à vivre 'esclave'. Il la laisserait se saouler d'amertume, et son opulent désespoir alors qu'à contrario, il jubile!

Atan: " Quel foutu salopard " se dit-il intérieurement... puis il rebrousserait chemin pour regagner ses appartements, pleinement satisfait de sa méprise.

Tika était faite de feu et de colère, cette dernière la piquait jusque dans l'intérieur de son esprit. Elle se rassoit ignorant littéralement Atan alors qu'elle détache ses longues dreads, les secouant vigoureusement avant de lui jeter un rapide regard vide. Elle savait qu'un jour elle saurait le faire payer tout le ressentiment qu'elle portait à présent.

Atan'Eko aurait laissé Tika avec de quoi augmenter considérablement son Fiel, avec ce tragique tableau d'elle-même, entravée par des chaînes et soumise à la raillerie, à la moquerie de ces fiers outlaws. La laissant aux prises avec ses paroles qui auraient fermentés dans son esprit tel du levain. Elle serait à coup sur, en proie à une houle de ressentiments, et le haïssant plus froidement encore.

samedi 28 décembre 2013

| Rp | Mathis retrouvé...

Leelìth est convenue à un accord avec Hadrien pour aller chercher le fils d'Atan en échange de sa liberté.
Ensemble, accompagnés de Thomas, ils partent pour Ar

Leelìth tourne le regard vers thomas, chargée de son arc, et d'un sac avec le stricte nécessaire... Elle sourit nerveusement, sachant qu'elle doit faire vite... Samael n'appréciera pas de la savoir partie mais elle l'a décidé... elle l'affrontera à son retour " Bon Thomas ? Pouvons-nous y aller ? "

Thomas attend que Mordi réagisse et lui dit qu'il va suivre ses ordres et protéger ces murs... et tout ce qu'ils contiennent, il ne faudrait pas que les richesses partent à l'ennemi. Le second hoche la tête à Lee, lui indiquant qu'il est temps de partir. Il se prendra une ou deux  botas de paga pour le voyage de l'eau... Et quand Mordi réagit, il répond ironiquement "Surtout Laz et Atan, je compte sur toi!"

Hadrien attend à coté de Leelith que soit lancé le départ, il écoute d'une oreille distraite les conversations autour.

Mordicus: "Tu peux vieux frère, et soyez prudent. "

Leelìth salue les siens " Sala khale... rassurez Samael, je suis sous bonne garde. " elle sort de la taverne.

Loki interpellera le second de la cité en lui disant << Pour ma part, je serai là pour défendre Fallen, pour ne pas qu'elle tombe avec les tiens. >>

Mordicus Slade: "A bientôt Lee."

Thomas répondra à Loki..."Bien"

Mordicus Slade salue Hadrien, respectant toujours ses ennemis.

Hadrien s'empresse d'emboîter le pas au groupe, il salue à son tour Mordicus avant de retrouver l'air du dehors et le soleil enfin.

Thomas plisse le regard et montre les mains du rarius..."Tends-les que je les attache... tu seras libre quand nous serons à Ar et en sécurité."

Hadrien tend ses mains à Thomas"Bien, et n'oublie pas, fournis-moi une épée et des vêtements de rarius sur le bateau avant notre arrivée pour que je m'en vêtisse une fois là-bas. Il ne faut pas alerter la famille de Darius, sinon nous échouerons."

Leelìth vérifie dans le sac et sourit, la slave ayant mis une tenue plus... féminine. 

Thomas hoche la tête, lui liant les mains avec un noeud solide mais pas trop serré "Tu seras vêtu en rouge arrivé à bon port et armé, ça si je suis sûr que Lee ne risque rien..."Thomas malgré sa promotion est toujours le protecteur de la Darone... et il ne veut en aucun cas décevoir Samael.

Hadrien se laisse lier les mains, il incline la tête plongeant son regard franc et ouvert dans celui de Thomas "Elle ne risque rien."

Thomas reste impassible malgré la sincérité du regard d'Hadrien..."Ça c'est à moi d'en juger... en route."

Leelìth lorgne vers l'autre entrée des ruines, se disant que ce voyage est un bon moyen de couper le cordon qui la retient à ses bébés... A son retour, elle sait qu'elle entamera le voyage pour les confier à sa mère. " On y va."

Leelìth se fait discrète alors qu'une troupe de mambas passe au loin, les ignorant.. sorte de d'accalmie entre leurs clans... en terrain neutre. Elle arrive près des embarcations des passeurs et donne une pièce à l'un d'entre eux.. " Conduis-nous hors de la jungle, vers le bateau pour Ar " elle monte, suivie des deux hommes.

Thomas grimpe dans l'embarcation, ignorant également les sauvages, ses yeux rivés sur le prisonnier.

Thomas aura donné une tenue de rarius à Hadrien et détaché ses mains au cours du voyage, ayant prévu le coup des vieilles frusques d'un rarius mort trouvé lors de ses pillages. Il ne l'armera pas de suite, observant les lieux et l'endroit où semble habiter l'ancien khan... attendant pour être sûr que Lee ne risque rien.

Leelìth se sera vêtue d'une longue jupe... une écharpe cachant son cou et un voile floutant son regard... elle descend du bateau et passe son arc à Thomas... sachant qu'ici, ce serait mal vu. Elle dissimule ses quivas sous une large manche, sa dague coincée à sa cuisse... elle lève les yeux pour examiner le décor d'Ar " Je ne suis jamais venue ici... " souffle-t-elle.

Après plus d'une journée de voyage depuis Shendi jusqu'à la lointaine Ar, ils débarquent parmi le flot de voyageurs dans l'immense cité. La première étape se sera faite dans les faubourgs de la capitale où le rarius en profitera pour se changer et revêtir les atours de sa caste payés fournis par Thomas. Puis il aura repris la route à travers les dédales des rues commerçantes. Peu à peu le paysage change, des demeures modestes et insalubres, ils voient s'étaler sous leurs yeux des demeures cossues, bourgeoises peut-être, puis peu à peu la magnificence des maisons cylindriques ornées de jardins luxuriants, enfin le rarius ralentit le pas et se stoppe devant l'une d'elles. La façade est luxurieuse, ornée d'un tarn en bronze, on peut entendre depuis la rue des rires d'enfants et de kajirae.

Thomas jette un coup d'oeil circulaire, ne sentant pas de danger imminent, il donnera un arc et une épée à Hadrien, lui précisant bien qu'il devait se tenir à carreau s'il ne voulait pas perdre ses bijoux de famille... Thomas reste impassible comme toujours, pas plus que ça impressionné par les lieux et la richesse évidente. Il est là en mission et il n'y a que ça qui importe pour le moment.

Hadrien s'avance de quelques pas vers la demeure, il la connaissait de nom seulement et l'adresse lui avait été révélée il y a longtemps par le biais des courriers échangés avec le Khan lors de ses voyages. Il ne semblait pas surpris du luxe affiché, et c'est sans réelle inquiétude qu'il la fixe un instant avant de se retourner vers Thomas"C'est ici que vit Darius et sa famille, je ne sais pas s'il s'y trouve pour le moment" Il prend les armes que lui donne Thomas et les accroche l'une dans son dos, l'autre à sa ceinture "Il vaudrait mieux que vous restiez ici pendant que je discute avec les gens de cette maison."

Leelìth s'était agrippée automatiquement à Thomas, attrapant une lanière de sa ceinture pour ne pas le perdre parmi cette foule dense qui gravite dans ces rues animées... Elle traîne le pas, sa curiosité de femme allant d'échoppe en échoppe... lâchant un oooh comme si cela faisait longtemps qu'elle n'avait pas mis pieds dans une grande cité. Leelith redevient concentrée quand la population devient moins dense, levant les yeux vers cette demeure devant laquelle ils se sont arrêté... elle plonge son regard mousse, légèrement inquiet alors qu'il leur demande de le laisser aller en avant... " Bien... je te fais confiance... tu es un rouge et ta parole est unique." elle est nerveuse tout de même.

Thomas hoche la tête, toujours concentré et tenant le bras de la Darone en un geste protecteur. Il fait signe à Hadrien qu'il peut y aller, passant la main sur les couteaux dans son dos en guise d'avertissement. Thomas déteste la foule, ce qui donne beaucoup de potentiels témoins... alors il sera soulagé qu'ils s'éloignent, prenant une attitude moins nerveuse.

Hadrien s'avance alors d'un pas assuré vers la demeure. A l'entrée, il est stoppé par le garde en faction et à peine a-t-il énoncé son identité que les grilles s'ouvrent en grand pour l'accueillir dans l'allée qui mène à la demeure. A partir de là, les Fallen ne pourront le voir, ils pourront seulement entendre le garde l'introduire"Hadiren de Tidra demande à voir Darius Lucius Maximus ou la personne qui s'occupe de l'intendance de la Maison" Le tidrien s'arrête sur le porche et c'est un homme vêtu de bleu qui l'accueille, lui tendant les mains pour lui parler tout bas "Notre Sire est en voyage, je suis désolé pour ce qu'il arrive à votre cité Rarius, mais venez entrez!" Hadrien suivra alors le scribe à l'intérieur de la demeure.

Leelìth fait un pas, Thomas ne lâchant pas son bras, elle l'étirera donc pour se dresser sur la pointe des pieds et voir Hadrien entrer dans la maison... elle soupire, relâchant la pose, le poignet toujours coincé dans la main de Thomas. Elle n'en a cure, c'est sa protection... " L'enfant doit avoir environ deux ans... il est métisse et se nomme... Mathis." Elle lance un regard vers Thomas, pas rassurée... elle chuchote " Pourvu que cela fonctionne. "

Thomas suit Hadrien du regard, ne le quittant pas un seul instant, restant aux aguets, ses oreilles bien ouvertes, écoutant chaque bruit, chaque mot... ses mains glissant sur son épée qu'il empoigne fermement sentant les doigts crispés de Lee sur son poignet. Il veux aussi que ça réussisse, il n'a pas envie de tuer qui que ce soit, même s'il n'hésitera pas au cas où... Il acquiesce aux dires de Lee, la mâchoire crispée, incapable de prononcer un mot... bien trop concentré sur ses autres sens.

Hadrien une fois à l'intérieur, le scribe conduit le rarius jusqu'à un salon richement meublé, quelques esclaves se tiennent dans les coins, aussi bien mâles que femelles, prêts à servir, mais très vite le tidrien annonce la couleur; il plonge son regard dans celui de l'intendant avant d'annoncer "Le moment est venu." Le scribe ne mettra pas longtemps à comprendre... alors il fera signe à une esclave blonde d'approcher lui murmurant quelques mots à l'oreille, puis il reporte son attention sur Hadrien "Je pensais qu'il viendrait plus tôt que cela Ambassadeur, malgré le fait que votre cité soit vers sa fin, la trêve est donc toujours d'actualité?"  Hadrien opine simplement et reprend "Oui, nous avons un engagement, il est temps de nous y tenir, l'enfant ira chez son père puis reviendra comme convenu."

Hadrien quelques minutes plus tard, un garçonnet métis aux cheveux blonds crépus et aux yeux clairs fait son apparition, dans les bras de l'esclave blonde... celle-ci le pose au sol et aussitôt l'enfant se retrouve légèrement poussé vers le rarius, le scribe s'adresse alors à lui gentiment "Ce Monsieur vient pour t'emmener en voyage Mathis, il faudra être gentil" Hadrien sourit et tend la main à l'enfant... de l'autre, il prend le petit sac que lui tend l'esclave "Un long voyage, une dame de Fallen, sera avec toi, quant à moi, je dois rentrer chez moi Armetelius d'Ar, mais n'aie crainte, ils prendront bien soin de lui durant le voyage."

La petite menotte du garçonnet se loge dans celle, plus large, du rarius. Il sourit tout content de partir en voyage "Nounou dit que je vais chez mon papa ? Dis c'est vrai?" Hadrien acquiesce tout en l'entraînant déjà vers la sortie "Oui, tu verras, il y a plein de petits singes et d'oiseaux là-bas, tu aimes les singes?" Sur le seuil, il se retourne vers le scribe qui lui demande "Te portes-tu garant de sa sécurité Hadiren de Tidra?" Le rarius hoche la tête "Oui, sois en certain, je dois partir à présent, on m'attend, tout le bien Armetelius, transmets mes amitiés à Darius et Nayeli." Et sur ces mots, il rejoint la sortie pour retrouver les gens de Fallen.

Thomas ne se détend pas, trouve même ça long... et commence à devenir nerveux. Il ferme les yeux, se concentrant sur les voix à l'intérieur à peine audibles, ne percevant pas de cliquetis d'armes ou de cris étouffés.

Leelìth commence à s'impatienter, étant de nature nerveuse... son tempérament de feu reprend le dessus, surtout quand elle n'est pas dans son rôle de mère... elle lance un regard vers Thomas et chuchote, inquiète "Un petit bout de deux ans... tu crois que ça va aller ? " elle lui lance un sourire incertain, elle, elle découvre avec ses jumeaux... Elle regarde à nouveau vers la porte, son regard croisant celui du garde en faction... Pour rassurer, elle saluera poliment l'homme, allant se coller à Thomas... Elle se raidi en voyant Hadrien sortir avec un petit garçon accroché à sa main... étirant de suite un sourire.

Hadrien parcourt les quelques mètres qui le séparent de la sortie, il traverse l'allée et enfin parvient devant la grille qui s'ouvre à nouveau. Le garde salue son départ de façon martiale, les esclaves elles essuient quelques larmes à travers leurs sourires destinés à l'enfant qui s'écrie "Oui j'adore les singes, les blancs c'est mes préférés, y en a dis! y en a?" le rarius sourit encore "Je suis certain qu'il doit y en avoir, tu demanderas à ton autre papa" il s'arrête enfin devant Leelith et lui désigne l'enfant, et tout en le tenant par la main le fait avancer vers la rouquine "Voici l'enfant comme convenu Leelith."

Thomas se raidit quand la porte s'ouvre serrant le bras de Lee inconsciemment, prêt à la mettre dans son dos si un danger se présente. Il verra pas tout de suite le petit caché par la haute stature de Hadrien, et croira à un piège mais le bruissement des pas sur le sol l'appelle au calme, il s'agit de petits pieds d'enfant et Thomas se détend soudainement. Il regarde la Darone en hochant la tête, celle-ci s'occupera du petit.

Leelìth suit la progression du rarius vers elle, agréablement étonnée du langage du gamin... bonne éducation se dit-elle... Elle glisse aussitôt accroupi pour saluer le jeune enfant " Tal Mathis... je suis une amie de ton père At... Traxx. Je suis chargée de te conduire à lui.. veux-tu bien voyager avec moi ? " elle lui fait un sourire tendre... son instinct maternel prenant directement le dessus, c'est si facile, elle s'imagine parler à Xaphan dans quelque années " Lee garde la pose baissée, ouverte à l'approche de l'enfant, sa main se tendant vers lui... elle lève les yeux vers Hadrien " Merci Hadrien... qu'en est-il de la suite ? Qu'as-tu dit pour..." elle désigne discrètement Mathis et chuchote "... qu'il sorte"

Hadrien relâche la main du garçonnet qui s'avance vers la femme aux cheveux rouges en affichant un grand sourire "Moi je vais voir les singes... il a dit... et mon papa aussi." il s'arrête alors à coté d'elle et loge sa menotte dans la sienne, le rarius quant à lui, tend le petit sac contenant les effets luxueux du petit garçon à la jeune femme. Il hausse les épaules à sa question "Que la trêve était toujours d'actualité et que nous devions tenir nos engagements, les vôtres seront de ramener l'enfant après chaque visite, je vous laisserai vous occuper de la suite avec Traxx et Orin."

Thomas suit la progression du petit qui tombe dans les bras de la rouquine, l'innocence de ce petit contrastant avec la dureté de la situation... Thomas reste impassible, relâchant le bras de Lee et la laissant prendre en charge l'enfant... ne voulant pas s'en occuper. Il va dans le bateau attendre que la Darone s'amène pour rentrer, son boulot pour ce soir était terminé, il profitera de la détente pour picoler ses botas de paga en chemin.

Leelìth sent la main de Mathis glisser dans la sienne, lui affichant un visage rassurant. Elle se redresse et prend la sac qu'Hadrien lui confie... " Bien Hadien, je comprends donc que cette trêve est entre nos mains." Elle baisse les yeux vers l'enfant et dit en chuchotant " Oui, des singes et d'autres bestioles intéressantes... " elle étire un sourire bienveillant et salue Hadrien " Tu me vois dans l'obligation de prendre le départ... je ne veux pas traîner, les miens attendent mon retour." elle désigne le rarius et ajoute " Quand à toi, j'attends de tes nouvelles, ton adresse et tes visites... amicales " elle fait signe à Thomas que le départ peut s'amorcer.

Hadrien s'approche de Leelith avant quelle ne parte pour le chuchoter quelques mots.

Leelìth étire un sourire en coin, prêtant l'oreille à la confidence. Elle l'écoute attentivement, hochant la tête d'un air entendu... elle chuchote " Cela restera entre nous Hadrien... tiens ta parole envers moi." elle le salue et s'éloigne avec Mathis " Sala kahle."

Hadrien se décale ensuite, puis sans rien ajouter, s'éloigne en direction d'une ruelle où il disparaîtra dans un dernier reflet de vêtements rouges.


De retour à Fallen...

Leelìth rentre fraîchement d'Ar, Thomas ayant laisser Lee rejoindre les sous sol chargée de son précieux fardeau... l'enfant dort profondément dans ses bras et passant sur son envie de bifurquer vers sa chambre pour voir ses jumeaux, elle continuera vers l'espace de vie d'Atan... elle stoppe face à la tenture qui barre le passage et dira d'une voix épuisée " Atan ? Es-tu là ? "

Atan'Eko a le regard perdu, rivé devant le feu qui crépite inlassablement en exécutant une danse macabre, les flammes léchant sournoisement les bûches de bois... Atan, intrigué, détourne la tête en répondant "Aii, je suis là ! Un soucis Leelith ?"

Atan'Eko se dirige vers l'entrée de l'appartement pour acceuillir la Darone de Fallen, légèrement intrigué par sa venue, de mémoire c'était la première fois qu'elle venait jusqu'ici quérir sa présence.

Leelìth plie sous le poids de Mathis... il n'a que deux ans mais Thomas a laissé Lee se charger de porter l'enfant endormi..  Elle lâche un soupire et dit " Cha... pas de souci, j'aimerais l'autorisation d'entrer... je reviens de mon voyage... d'Ar. "

Lalita se rendait à la taverne quand elle aperçoit Lee, un enfant inconnu dans les bras.

Leelìth voit Lalita et lui sourit... elle la salue d'un geste, serrant le petit Mathis contre elle. Elle demandera simplement à la girl qui passe " Mes bébés vont bien ? "

Atan: " Entre, je t'en prie Leelith, viens." le geste se joignant à la parole, il écarte la lourde tenture pour la découvrir avec stupeur les bras chargés de... de...

Lalita acquiesce "Ils dorment, repus et propres"

Leelìth lance un regard rassuré vers Lali et entre dans la pièce d'Atan... elle lève les yeux vers lui, un large sourire et va directement déposer l'enfant sur le lit " Oui. c'est Mathis " elle caresse la joue du petit mec... qui l'a bassinée de questions sur la faune de Fallen pendant tout le voyage et soupirera " Il t'es confié... nous parlerons demain... veux-tu ? "

Sous le choc, Atan marque quelques pas de reculs en sentant monter l'émotion vive, impétueuse, sa voix chevrotte, cet homme toujours prompt à dominer les événements, qui se trouvait ordinairement réduit à n'exprimer qu'une fraction de son enthousiasme resserré dans son tempérament, ouvre les bras pour recueillir son Fils... oui... c'est bien lui... grandit, en parfaite santé, les mots lui manquent cruellement pour exprimer l'ampleur de sa gratitude à cette femme, sa Darone...

Leelìth est crevée... physiquement et surtout mentalement... tenir un gamin de 2 ans en haleine, qui parle déjà très bien et qui est curieux de tout, c'est hard... Elle passe la main sur son visage et dira " Darius n'était pas chez lui et Hadrien a fait entendre que le trêve n'est pas rompue... la balle est dans notre camp... " elle lorgne vers l'enfant endormi et sourit " Mathis est un brave bonhomme... trouve-lui un singe blanc surtout et répète lui que mes cheveux ne sont pas colorés avec du sang de sauvages. " elle lève les yeux au ciel et soupire " J'aimerais voir mes bébés... nous discuterons de tout cela avant ton départ et le mien... câline ton fils " pointant le garçonnet du doigt.

Les yeux agrandis d'émotion d'Atan disaient tout l'insolent capital de bonheur qu'il venait de retrouver grâce à l'improbable, grâce à Leelith... alors que ses retrouvailles avec Mathis pulvérise sa profonde tristesse, de rendre toute sa gaieté à cet homme brisé, dans un élan transmissible il refermerait sa main sur celle de Leelith pour lui signifier par ce geste anodin et purement amical, toute l'étendue de sa reconnaissance." Oui, nous discuterons demain, je ne sais pas par quel miracle tu es parvenue à me ramener mon Fils mais soit louée Leelith. Mathis... Mathis..." repétait-il en regardant la chair de sa chair.

Leelìth sourit vers Atan, hochant la tête " Je t'expliquerai tout en détail avant ton départ... il va falloir agir pour Orin aussi... " elle lance un dernier regard vers l'enfant et soupire " J'ai envie de voir les miens et de rassurer Samael quant à mon retour... je vais donc te laisser profiter de ton fils." elle lève un regard brillant vers le père et chuchote '"Lala kahle Atan " libérant sa main et sortant.

Atan'Eko se penche sur le lit pour regarder intensément cette part de lui-même dont il s'était retrouvé privé et qui lui manquait si cruellement. " Il lui semblait redécouvrir ce petit bonhomme qui l'observe également tout en gesticulant. Incapable d'élaguer ses pensées, trop pris par l'intensité du moment pour réquisitionner son sang froid, il serre son garçon tout contre lui, pour le blottir. Le regard voilé par l'émotion il remercierait à nouveau Leelith... "Sala kahle Lee"

mardi 24 décembre 2013

| Voeux |

Toute l'équipe de Fallen Creek (Outlaws et Mambas) te souhaite un Joyeux Noël.
Passe un bon réveillon et que ce Noël t'apporte bien du plaisir et des surprises !



lundi 23 décembre 2013

| Rp game | Les jeux de Fallen Creek | Edition 1

Les | Jeux de Fallen | est un événement 'In Character' (ic) qui se déroulera régulièrement et qui comprendra divers jeux répartis en trois catégories:
  • Le tournoi : catégorie ouverte à tous les combattants venant de tous Gor. Les femmes libres peuvent y participer si le tournoi du jour les concerne.
  • Le quart d'ahn 'Creekien' est la catégorie réservée aux habitants de la jungle de Fallen Creek uniquement.
  • Le jeu : cette catégorie est un jeu proposé à diverses castes, statuts ou groupes. Cela dépend du jeu proposé.
La première édition des | Jeux de Fallen | se dérouleront 

Le mardi 14 janvier 2014 à 21h30

Vous trouverez, ci-après, les activités proposées pour chacune des catégories.
En attendant, les Creekiens (Outlaws et mambas) peuvent sélectionner leur champion...


Tournament's part - L'arc

Tournoi à l'arc - La guerre des sexes
  • 2 équipes composées de divers archers venant des différentes cités et tribus. Une équipe d'hommes et l'autre composées de femmes, panthères et outlaws... logiquement.
  • Equipes équilibrées (max 10 archers). Si l'un d'eux est absent, il/elle sera remplacé(e) par un(e) de l'équipe qui combattra deux fois.
  • Un homme combat une femme.
  • Combat en une seule manche gagnante qui rapportera 2 points à son équipe.
  • Si il y a égalité, le meilleur archer sera élu par les siens, dans chaque équipe, pour disputer la finale.
Le quart d'ahn 'Creekien' - arme au choix

Combat réservé aux habitants de la jungle de Fallen Creek, soit, les outlaws et les Jang'Ka. Au préalable, chaque partie aura sélectionné son 'champion'.
  • Combat réservé aux hommes, le champion de chaque communauté de Fallen Creek.
  • Tirage de dés : celui qui obtient le plus grand nombre pourra choisir le type d'arme : mêlée ou à jet.
  • Combat en deux manches gagnantes.
  • Le gagnant donne droit à son équipe de laisser son étendard à l'arène.
Le jeu - Jeu d'esclaves - La voix du Maitre.

Les Kajirae sont adossées au mur ou coincée dans un enclos, yeux bandés (cagoule – écran noir).
Une fois les yeux bandés, un cercle rouge est tracé au sol, à la vue des maitres respectifs des girls.
Le but est de guider sa kajira vers le cercle.

Remarque : les directives du maitre doivent être tapée dans le chat local.
Critère de réussite : la fille qui atteint le cercle en premier.

Pari (rp IC) : sur le fille qui gagnera.

jeudi 19 décembre 2013

| Le conseil de Fallen Creek |


Le conseil de Fallen Creek, constitué récemment par Samael et Leelìth, est composé d'outlaws des ruines qui seront présents afin de prendre les grandes décisions concernant la vie des ruines.
A la base, ce groupe de conseillers est composé de Samael et de quatre autres hommes : Atan'Eko, Thomas, Demetrius et Mordicus.
Tous les libres externes à ce noyau, et même les femmes, ont le droit d'assister aux réunions de ce conseil afin de faire entendre leur parole, d'émettre un avis ou d'exposer une idée nécessaire à la vie de la communauté.

Samael se garde le droit d'accepter ou de refuser une décision et en l'absence de celui-ci, les quatre autres membres devront tomber d'accord, la majorité l'emportant. Leelìth se fera un honneur d'assister à chacune des réunions et de prendre note des conclusions abouties.

Les sujets à délibérer seront généralement :
  • Les raids
  • Le commerce
  • Les trêves et alliances
  • la cohabitation dans la jungle de Fallen Creek
  • ... et différents sujets apportés occasionnellement sur la table